Marché du samedi matin sur l’Avenue Jean-Giono :
Le marché reste sur les places du Centre-Historique et l’avenue Jean-Giono, où la circulation sera rouverte à 14 heures
Après l’expérimentation menée cet été, la Ville de Manosque a consulté les habitants sur l’avenir du marché du samedi, et sur la piétonnisation de l’avenue Jean-Giono. Plus de 560 contributions ont été enregistrées, confirmant un intérêt marqué pour ce rendez-vous majeur du centre-ville.
Les résultats sont très clairs : 76,4 % des participants souhaitent le maintien du marché sur l’avenue Jean-Giono en complément des Places de l’Hotel de Ville, Saint-Sauveur et du Terreau. Un secteur largement apprécié pour son cadre rénové, plus convivial et propice à la déambulation, permettant également de renforcer le nombre de forains sur le Terreau et la Place de la Mairie (de 30 à 56 forains).
Concernant la fermeture de l’avenue, les Manosquins se partagent entre une fermeture toute la journée (40,5 %) et une réouverture à 14 h (35,9 %). Pour affiner son choix, la Ville a également consulté les commerçants : 18 se prononcent pour une réouverture à 14 h, et 5 pour une fermeture complète. En cohérence avec l’ensemble de ces avis, la municipalité décide donc que l’avenue Jean-Giono sera fermée le samedi matin uniquement, puis rouverte à la circulation à 14 h. Ce compromis permet de maintenir un centre-ville animé tout en garantissant l’activité commerciale l’après-midi.
Toujours dans une optique de mobilité facilitée et sécurisée, la réfection du passage piéton de la Porte Saunerie est finalisée. Un agent assurera un cheminement piéton apaisé, le samedi matin, dès le mois de janvier.
Déclaration du maire, Camille Galtier :
« La consultation que nous avons mise en place est une réussite à deux points de vue : d’abord d’un point de vue populaire avec près de 600 participants, ensuite parce qu’elle aboutit à un consensus très net. 75 % des participants plébiscitent le maintien du marché sur l’avenue Jean-Giono. Ce résultat confirme la dynamique engagée avec un marché recentré sur le cœur historique, des parkings libérés pour les clients, et une promenade Aubert-Millot redevenue vivante grâce au développement des terrasses. Bien sûr, je regrette les propos du président du CIQ ! On ne traite pas de « bidon », et on ne balaie pas un résultat populaire, uniquement sous prétexte qu’il ne correspond pas à son avis… »